Loi pour une école de la confiance & réunions Grand Débat de la semaine prochaine

Cher(e)s ami(e)s, 
 

L'école est au fondement de notre société. Elle est notre bien commun et adresse à chaque enfant la promesse d'appartenir à une communauté de personnes qui partage les mêmes valeurs, la liberté, l'égalité, la fraternité ; et la promesse d'acquérir un socle de connaissances suffisant pour lui permettre de s'épanouir et de trouver sa place dans la société. 

Néanmoins, force est de constater que l'école joue de moins en moins son rôle. Près de 20% des élèves sortent de l'école primaire sans maitriser les savoirs fondamentaux : lire, écrire, compter et respecter autrui. Près de 60% des étudiants ne parviennent pas à obtenir une licence en 3 ans et 23% de nos jeunes sont au chômage. Ces chiffres sont alarmants, et peuvent expliquer le sentiment de relégation que ressentent certains de nos concitoyens. 

Face à ce constat, nous agissons. Depuis 18 mois nous avons mis en place plusieurs mesures : 

- le dédoublement des classes de CP et de CE1 dans les quartiers prioritaires. En 2019 c'est 300.000 élèves qui bénéficient de meilleurs conditions d'éducation avec en moyenne un professeur pour 12 élèves. 
- la fin du tirage au sort pour l'orientation des étudiants vers le supérieur avec la création de la plateforme "parcoursup" qui leur laisse le dernier mot sur leur choix. 
- le dispositif "devoirs faits" pour aider à la réussite des enfants en accompagnant les élèves volontaires afin de surmonter leurs difficultés 
- la suppression de la cotisation de sécurité sociale pour les étudiants et leur rattachement au régime général 

Cette semaine, nous débattons du projet de loi "pour une école de la confiance" à l'Assemblée nationale, présenté par le Ministre de l'Education Nationale Jean-Michel Blanquer, qui s'inscrit dans la suite de toutes ces mesures et qui incarne l'ambition forte et renouvelée du Gouvernement et la majorité pour l'école républicaine. 

Il comporte deux principales mesures : 

- l'abaissement de l’âge de l’instruction obligatoire à 3 ans : pour que les milliers d'enfants qui ne sont pas scolarisés le soient dorénavant 
- la création des instituts nationaux supérieurs du professorat et de l’éducation : pour homogénéiser la formation des enseignants sur tout le territoire 
 

Nous voulons donner à tous les mêmes chances de réussir. L'éducation est une priorité et c'est aussi ce que nous avons affirmé en augmentant les crédits de 850 millions d'euros avec, en particulier, un effort sur l'enseignement primaire. 

 

J'ajoute que l'école nous enseigne aussi le vivre-ensemble qui - dans le contexte actuel des violences redoublées en raison de l'appartenance à une religion, de convictions politiques, d'orientation sexuelle - revêt une importance toute particulière. 


Enfin, je terminerai en vous rappelant la tenue de deux réunions Grand Débat dans notre circonscription la semaine prochaine et où je me rendrai : mardi 19 février à 20h30 à Tigery à la salle polyvalente Maison de la Tour et mercredi 20 février à 20h30 à Draveil au Théâtre Donald Cardwell. J'espère vous y retrouver nombreux, le Grand Débat est un vrai succès et permet à nos concitoyens d'échanger sur les sujets qui leur sont chers. 

Bien à vous tous, 
Marie Guévenoux 
Députée de la 9e circonscription de l'Essonne 
Secrétaire de l'Assemblée nationale 

La loi anti-casseurs votée à l'Assemblée nationale

Cher(e)s ami(e)s, 

Cette semaine, nous avons adopté la loi anti-casseurs à l'Assemblée nationale. Celle-ci ayant suscité de nombreux commentaires, je pense utile d'y revenir. 

Avec cette loi nous apportons une réponse ferme aux violences inacceptables qui se sont déroulées lors des manifestations de ces dernières années et de ces derniers mois. Les mesures que nous prenons sont ciblées et visent à bien distinguer un manifestant qui exerce son droit d'exprimer son opinion de celui qui n'a que pour objectif de détruire, voler, blesser. 

Cette loi comporte 3 mesures principales : le principe casseur-payeur pour que celui qui casse une vitrine paye les dégâts et que ce ne soit pas au commerçant (ou aux contribuables) d’avoir à le faire. Il est désormais interdit d'être cagoulé lorsque l'on manifeste et nous interdisons à un individu qui a cassé un abribus la semaine précédente de revenir en casser un la semaine suivante.  Ce sont des mesures de bon sens.

Nous les avons largement réécrites par rapport à la version du Sénat afin qu'elles ne soient pas attentatoires aux libertés publiques. Je pense notamment à l'utilisation disproportionnée des périmètres de sécurité ou aux conditions trop imprécises de l'interdiction de manifester. 

De plus, j'entends depuis quelques jours que l'usage du Lanceur de Balles de Défense (LBD) et les blessures qu'il occasionne font débat. J'ai bien conscience des images choquantes que nous avons pu voir à la suite de leur utilisation, et croyez bien que je les déplore.

L'utilisation prévue des LBD est circonscrit à un usage purement défensif. S'il y a autant de blessés c'est aussi faute d'encadrement, de service d'ordre et cela est aussi dû au parasitage de ces manifestations par certains individus très violents... Les forces de l'ordre se retrouvent alors régulièrement au contact de personnes très agressives et donc dans l'obligation de riposter et d'aller au contact. 

Dans ces conditions, la bonne méthode est à la fois :

- de donner des outils législatifs à la puissance publique pour pouvoir isoler les cas les plus violents ; c'est le cas de cette loi anti-casseurs 
- de porter un regard critique sur l'utilisation des LBD en éclairant les faits, c'est le cas avec la pose des caméras sur chaque policier qui les utilise décidée il y a quelques semaines par le Ministre de l'Intérieur. C'est aussi le cas, avec les différentes enquêtes internes qui permettent aussi de déterminer si des manquements ont pu avoir lieu
- de se poser des questions - au vu des nouveaux usages des manifestants - de la nécessité de faire évoluer notre pratique en matière de maintien de l'ordre. Je pense notamment aux sommations dont on doit s'assurer qu'elles sont bien comprises du plus grand nombre. 

Enfin, je terminerai ce propos en saluant l'engagement de nos policiers et de nos gendarmes qui exercent leur mission de protection des Français - bien au delà des manifestations - dans des conditions bien souvent difficiles et qui ont besoin de soutien de chacun d'entre nous. 

Enfin, j'étais hier soir à la réunion Grand Débat organisée par la Maire de Saint-Pierre-du-Perray avec une centaine d'habitants. J'ai trouvé nos échanges très riches, constructifs et respectueux de chacun. Je vous encourage à vous rendre aux réunions organisées dans notre circonscription, la prochaine est organisée par le maire de Varennes-Jarcy et aura lieu mercredi 13 février à 20h30 à la salle des associations. A l'issue des réunions auxquelles je participerai sur notre circonscription, je partagerai avec vous la restitution que je ferai au Président de la République et au Premier Ministre. En attendant, je vous encourage à participer aux réunions ou à contribuer directement sur le site du grand débat : https://granddebat.fr/. 

Bien à vous tous, 
Marie Guévenoux 
Députée de la 9e circonscription de l'Essonne 
Secrétaire de l'Assemblée nationale 

Les réunions du Grand Débat National dans notre circonscription

Cher(e)s ami(e)s,
 

Depuis plusieurs mois, de nombreux Français ont exprimé le besoin d’être écoutés et d’être plus directement associés à l’élaboration des politiques publiques. Pour répondre à cela, le Président de la République a souhaité lancer un Grand Débat National. Ce moment de démocratie inédit devra permettre de répondre à des questions essentielles qui ont émergé ces dernières semaines autour de quatre thèmes qui concernent directement la vie des Français : 


- La fiscalité et les dépenses publiques
- L’organisation de l’État des services publics
- La transition écologique
- La démocratie et la citoyenneté

Depuis son lancement il y a deux semaines, 240 000 personnes se sont inscrites sur le site du Grand Débat,  3 000 événements ont eu lieu et plus de 400 000 contributions ont été postées en ligne. C'est d'ores et déjà un grand succès et d'ici le 15 mars, chacun d'entre vous est amené à pouvoir s'y exprimer. Pour s'y rendre : https://granddebat.fr/. 

J'avais adressé au début du mois de janvier un courrier aux maires de notre circonscription afin de leur dire que je serai heureuse de participer aux réunions qui se dérouleraient dans leurs communes. Des réunions se tiendront dans 10 de nos 13 communes, je me rendrai dans chacune d'entre elles pour y écouter nos concitoyens. J'assisterai demain à la première réunion organisée par le Maire de Soisy-sur-Seine, Jean-Baptise Rousseau,  à la salle du Grand Veneur et j'espère y retrouver certains d'entre vous. 

Vous trouverez ci-dessous la liste des événements organisés à date :

- Vendredi 1er février à 20h30, Salle du Grand Veneur, Soisy-sur-Seine (pour voir les autres réunions organisées par le maire : cliquez ici)  
- Jeudi 7 Février, à 20h, salle des mariages, Saint Pierre du Perray
- Mercredi 13 février, à 20h, Salle des associations, Varennes Jarcy
- Mardi 19 février, à 20h, Maison de la Tour, Tigery
- Dimanche 17 février, à 16h, Salle Pia,  Quincy-sous-Sénart
- Mercredi 20 février à 20h30, Salle Guégan, Draveil
- Jeudi 7 Mars à 20h30, salle des fêtes, Saint Germain Lès Corbeil

Les villes de Ris-Orangis, de Saintry-sur-Seine et d’Épinay-sous-Sénart, nous communiqueront leurs dates prochainement.

Je remercie chaleureusement les maires pour avoir répondu à cette invitation républicaine et pour permettre que le débat se tienne dans leurs communes. 

Pour  que ce débat soit un succès, il faut que nous soyons nombreux à y participer. J'espère que chacun de vous pourra participer à l'un ou à l'autre de ces moments qui seront essentiels pour définir ce qui nous rassemble et ce que nous voulons. 

Toutes les contributions produites lors de ces réunions seront étudiées pour contribuer à forger un nouveau pacte économique, social et environnemental qui permettra de structurer l’action du Gouvernement et du Parlement dans les prochains mois.

Je ne manquerai pas de vous tenir informés des réunions qui s'organisent et auxquelles je participerai via ma newsletter.

Bien à vous,

Marie Guévenoux,
Députée de la 9e circonscription de l'Essonne
Secrétaire de l'Assemblée nationale 

Une loi pour mieux appréhender et sanctionner les casseurs dans les manifestations

Cher(e)s ami(e)s, 

Manifester est un droit fondamental. C'est l'honneur de notre pays de permettre à chacune et chacun d'entre nous d'exprimer ses opinions et ses revendications dans la rue. Néanmoins il faut malheureusement reconnaitre que depuis plusieurs années et particulièrement ces derniers mois, les manifestations sont de plus en plus le théâtre de débordements inacceptables et d'une gravité croissante.  

Nous avons tous été choqués pas les images de chaos et de violences lors des manifestations au moment de la loi travail en 2016, lors du 1er Mai dernier ou lors de ces derniers mois. Je pense en particulier à ces violences que nous avons tous pu observer : gendarmes frappés à terre, policiers en moto coursés par des groupuscules haineux, mise à sac de nombreux commerces, dégradation d'abribus, de poubelles ou encore les attaques contre des symboles de notre République comme celle de l'Arc de Triomphe. 

Nos forces de l'ordre constatent chaque année qu'elles doivent faire face à un nouveau type de manifestations : organisées sur les réseaux sociaux, non déclarées à la préfecture, sans service d'ordre pour sécuriser les manifestants, avec des trajets chaotiques et une violence accrue envers les personnes et les biens. Le comportement des forces de l'ordre s'est adapté pour mieux circonscrire les fauteurs de trouble et procéder à des arrestations en plus grand nombre. 

Ces progrès dans la méthode sont à saluer, mais nous devons aller plus loin. Les forces de l'ordre ont besoin d'outils plus opérationnels pour neutraliser le plus efficacement possible ces ultra violents qui participent à ces manifestations pour casser, voler et frapper et non pour exprimer une opinion. 

Le Premier Ministre Edouard Philippe avait annoncé il y a quelques semaines le vote de plusieurs mesures anti-casseurs. Ces mesures ont été débattues en commission des Lois et le seront à nouveau cette semaine dans l'hémicycle. Nous prévoyons notamment : 

- d'interdir à un individu présentant un risque de troubles à l’ordre public de participer à une manifestation. 
- de créer un délit de dissimulation du visage au sein d'une manifestation, passible d'une peine d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende.
- de créer un principe de « casseur payeur » en renforçant la responsabilité civile des auteurs de destructions

Ces mesures visent à protéger plusieurs libertés fondamentales, celle de manifester, celle d'aller et venir et celle d'entreprendre. Nous voulons protéger ceux qui manifestent pacifiquement leur opinion et sanctionner plus sévèrement ceux qui ont un comportement violent. 

Dans une République, les droits ne vont pas sans les devoirs, cette loi permettra de rappeler aux quelques centaines de casseurs - qui n'ont que le chaos pour objectif - qu'ils n'auront pas le dernier mot. 

Bien à vous tous, 

Marie Guévenoux
Députée de la 9e circonscription de l'Essonne
Secrétaire de l'Assemblée nationale 

Lancement du Grand Débat National : soyons nombreux à y participer !

Cher(e)s ami(e)s, 
 L'opportunité qui nous est offerte par ce Grand Débat National est unique et j'invite chacune et chacun d’entre vous à y participer.

De nombreux Français ont exprimé leur besoin de faire vivre le débat tout au long du quinquennat et non plus uniquement en période d'élections. Cette revendication a été entendue et le Président de la République a adressé en début de semaine dernière une lettre aux Français pour lancer le débat et en fixer le cadre.
 

Lire la lettre aux Français envoyée par Emmanuel Macron

Ce débat ne sera une réussite que si un maximum de Français y participent. Comme je le disais lors de ma cérémonie de voeux à Soisy-sur-Seine, nous avons bien conscience de l’état du pays. Néanmoins, il convient maintenant de transformer les colères en solutions et c'est pour cela que nous donnons cette opportunité de discuter et de débattre.

Les conclusions permettront de bâtir un nouveau contrat pour la Nation, de structurer l’action du Gouvernement et du Parlement, mais aussi les positions de la France au niveau européen et international. Le Président de la République s’est engagé solennellement à en tirer des conséquences véritables.


Les Français ont envie de débattre, en quelques jours, la plateforme dédiée a déjà reçu plus de 300.000 visites et plus de 500 réunions sont d'ores et déjà organisées. Pour connaitre celles qui s'organisent près de chez vous, visitez le site https://granddebat.fr/. Je participerai à plusieurs évènements organisés par les Maires de notre circonscription et je serai moi même à l'initiative d'une réunion. Je vous enverrai plus d'informations en temps voulu, en attendant restez connectés sur ma page Facebook


Ce débat portera sur la fiscalité ; l’organisation de l’État et des collectivités publiques ; la transition écologique ainsi que la démocratie et la citoyenneté. Dans sa lettre, le Président a posé de nombreuses questions pour structurer le débat mais il a eu l'occasion de dire à plusieurs reprises qu'aucune question ne sera taboue. Nous voulons faire de ce Grand Débat National un espace d'expression libre, l'objectif ne sera pas d'essayer de vous convaincre mais bien de vous écouter. 

Pour assurer la transparence et l’impartialité, cinq garants indépendants ont été désignés . Deux ont été nommés par le Gouvernement, un par le président de l’Assemblée nationale, un par le président du Sénat avec le titre d’observateur, et un par le président du Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE). Il s'agit de : 

- Jean-Paul Bailly (nommé par le Gouvernement), ancien président de la RATP et de la Poste
(entre 2002 et 2013) ;
- Isabelle Falque-Pierrotin (nommée par le Gouvernement), présidente de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) ;
- Pascal Perrineau (nommé par le président du Sénat), politologue et spécialiste de sociologie électorale, ancien directeur du Cevipof, le centre de recherche politique de Sciences Po ;
- Guy Canivet (nommé par le président de l’Assemblée nationale), ancien membre du Conseil constitutionnel et ancien premier président de la Cour de cassation ;
- Nadia Bellaoui (nommée par le CESE), secrétaire générale de la Ligue de l’enseignement, ancienne membre du Haut Conseil à la vie associative.

Il leur appartiendra de dire eux-mêmes quelle est la nature des missions qu’ils s’assignent et la façon dont ils vont organiser leur travail. Ils le feront mardi à l’occasion d’une conférence de presse.

Nous avons tous les ingrédients réunis pour faire de ce débat un grand succès. Emparons nous de cette occasion inédite pour redéfinir ensemble un projet commun et retrouver confiance en notre pays et en nous même. 

Bien à vous tous, 
Marie Guévenoux 
Députée de la 9e circonscription de l'Essonne 
Secrétaire de l'Assemblée nationale